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  • Tournoi universitaire Louis Pasteur à Arbois !

  • Ce dimanche l'US Arbois organise le Tournoi Louis Pasteur, avec le soutien des Maisons Pasteur et de la commune d'Arbois 

    ​Pour l'occasion le rugby se délocalise au stade municipal !

    14h : lever de rideau avec un match de touch rugby. Cette discipline sans plaquage ni engagement autorise une vraie mixité des joueurs ce qui permettra aux adultes, des femmes et des hommes, de jouer avec leurs enfants.

    15h tournoi universitaire avec un jeu à quinze

    Quatre équipes s’affronteront : l’ENSEM, la faculté des sciences,  l’ESPE de Besançon (ex école normale) , l’UFR STAPS.

    Vers 17h : remise des trophées par l’Adjoint à la Culture de la Ville d’Arbois, Philippe Bruniaux.

    ​L'entrée est gratuite alors venez nous rendre une petite visite. 

    ​plus d'information sur le sport et Louis Pasteur, voici un petit conseil de lecture : www.terredelouispasteur.fr/2018/05/11/rugby-tournoi-special-pasteur/

  • Nevers -18 ans vs Strasbourg -18 ans

  • Ce dimanche à Arbois, le rugby c'est pas fini ! Match de championnat de France junior balandrade Nevers rencontre Strasbourg. Un match de haut niveau en perspective, alors venez c'est gratuit ! 

  • 32 nuances de rouge et noir

  • Pendant ce temps, dans l'antre du mal.

    - Je disais donc, reprit Michel Brune après cette grossière interruption d'un mois et demi, le moins mauvais de vous deux était...

    Quelque part dans les ténèbres, un quelconque percussionniste fit rouler son tambour, laissant Simon Locatelli et Pierre Laporte suspendus dans une intolérable attente. Lequel d'entre eux serait la prochaine victime du terrible brigand au bonnet rouge ?

    - Pierre Laporte ! s'exclama Michel Brune. On l'applaudit bien fort !!

    - C'est un scandale ! ronchonna Simon, c'était de la daube son jeu de mots ! Autun-nazi... Non mais vraiment... Le mien était mieux ! Je demande la vidéo !

    - Soit pas jaloux, va ! se moqua l'agent 0013, le tien, y a fallu que tu lui expliques, je te rappelle

    - Vendu, l'arbitre ! Vendu ! brailla Simon.

    - FERMEZ LA ! s'écria Michel Brune, arrêtez de faire comme s'il n'allait rien vous arriver ! Vous allez mourir dans les plus atroces souffrances que ma machine pourra trouver !

    - Et pas moi, railla Pierre Laporte, pas moi !

    - Oui bah vous, vous n'êtes pas sauvé pour autant, menaça Michel Brune, d'abord l'autre guignol, et ensuite, je m'occupe de vous !

    Une espèce de passoire descendit du plafond avec des petits bruits de moteur électrique, pour venir se déposer sur le crâne de l'infortuné Simon Locatelli,

    - Ça sent la transpiration, c'est dégueu ! commenta-t-il avec dégoût. Ça vous arrive de la rincer, de temps en temps ?

    - La ferme ! Cette machine analyse votre esprit, et va m'indiquer votre plus grande peur. Les circonstances de votre exécution seront établies à partir du résultat... Qui apparaît sous mes yeux à l'instant, alors, voyons cel... Sérieusement ?

    Les deux captifs entendirent un grognement indistinct à travers le haut-parleur. Puis plus rien pendant quelques secondes.

    - Non, je viens de relire ça, ça n'a toujours pas changé, reprit le génie du crime d'une voix soudain très fatiguée. C'est... pour le moins étrange, mais bon... Une promesse est une promesse... Pas de bol pour vous, j'ai effectivement un catcheur à ma disposition ! Pour les oies... Il faudra que j'aille en voler quelques unes, ça ne sera pas long...

    - Moi je sais ou il y en a, des oies ! s'exclama Pierre.

    - Je me passerai de vos conseils, monsieur Laporte, répondit Michel Brune d'une voix glaciale.

    - Hé ho, j'essayais juste d'aider, hein ! Pas la peine de le prendre sur ce ton !

    - Ramenez-moi cet abruti en cellule ! ordonna Michel Brune, et descendez l'autre dans la salle de supplice !

    Aussitôt, un petit groupe de malabars fit irruption dans la pièce, et, faisant fi de leurs protestations, s'emparèrent des deux prisonniers pour les mener à leurs sorts respectifs.

     

    Nous nous arrêterons là aujourd'hui, histoire de préserver le suspense, et reviendrons brutalement à la réalité... n'oublions pas qu'il y a encore un match à raconter, après tout.

    Alors voilà, nous le savons tous, le championnat du comité a pris fin, après avoir pris feu grâce aux exploits de tous ses protagonistes. C'est une superbe saison qui s'est achevée. Qu'elle fut dure, aussi bien pour le physique que pour le mental. On y a vu une US Arboisienne avec de multiples facettes, entre le noir transparent et le rouge flamboyant, entre la blonde et la brune, entre la défaite et la victoire... Parmi les réservistes, Pierre Laporte finit meilleur marqueur avec 8 réalisations, talonné par Barquette (7), Fred (6) et Gabin (5) . Du côté de l'équipe première Benjamin remporte la palme avec 7 essais. Max, Lulu, Juju et Robin se partagent la seconde place avec 4 banderilles, suivis de près par Steve (3). On notera la performance de Louis, Baptiste et Kevin, qui sont parvenus à marquer en réserve et en première.

    Les autres, vous êtes tous NULS !! Des gros NULLOS !! Vous êtes virés !

    Non, je plaisante, vous n'êtes pas virés. Bref !

    Au bilan, il nous reste des blessures à soigner, du seven, la réception du tournoi Pasteur et la journée des copains, soit autant de raisons d'écrire des résumés.

    Nous parlerons de nos ambitions pour la saison prochaine ultérieurement. En attendant, clôturons cette belle année de compétition à XV par le résumé de notre premier match en championnat de France depuis au moins dix bonnes années.

    À cette occasion, on nous envoyait à Avalon. Rien que ça ! L'île des fées ! Les brumes, les dames, la sépulture du roi Arthur ! La forge d'Excalibur !

    Ah...On me dit dans l'oreillette, que ce n'est pas à Avalon en Cornouaille que l'on va, mais à Avallon, avec deux l... en Bourgogne.

    Bon, tant pis. On prends quand même, ça reste un championnat de France, après tout..

    Alors, encore une fois, on a pris le bus un dimanche matin, direction la région voisine, avec la ferme intention de vaincre, non pas des bourguignons, mais les Yvelinois de Montesson-Chatou, une fois n'est pas coutume.

    Malheureusement, nous étions amputés de quelques intéressantes individualités : Thomas, Jéremy, Jean-Marc, Louis, Tof et Quentin n'étaient pas de la partie, par exemple. Des absences qui ne nous permettraient pas d'exprimer l'intégralité de notre jeu d'avants qui nous a si souvent fait briller cette année.

    Eh ben on fera sans. Et on fera ce qu'on sait faire, et on goûtera au plaisir des championnats de France quoi qu'il en soit. Et ça, quels que soient les copains à nos côtés à ce moment, ça n'a pas de prix.

    Alors, on est sorti s'échauffer sous la fournaise de l'Yonne, on s'est appliqué comme rarement on l'avait fait, et on est entré sur le pré.

    1- Grognon

    2- Bacchus

    3- Mézigue

    4- Alban le Groff

    5- Chabilet-man

    6- Simon le Python

    7- Rocher Lafenêtre

    8- Lord of the bulls

    9- Cyril

    10- Lulu

    11- King of Montmalin

    12- Benj la roche

    13- Robin

    14- Juju

    15- Bichkoye

     

    Porte-bûches, Kevin, Jonas, les deux Tom, Gael et Gigi sur le banc, et tout un tas de supporters derrière la barrière, voire derrière un demi ET derrière la barrière.

    On était plutôt léger, mais on était fin prêt et plutôt mobiles, aptes à donner le tournis à n'importe quelle formation se présentant face à nous.

     

    L'arbitre siffla le début de la rencontre, et ainsi débuta notre 32ème de finale de Championnat de France, malheur au vaincu.

    Les arboisiens dominèrent les 10 premières minutes. Omniprésents sur tous les contacts, nous repoussâmes Montesson dans leurs 22, jusqu'à obtenir une pénalité, que Lulu convertit avec brio.

    3-0 pour les déglingos.

    On commençait parfaitement, on le sentait bien, ce match. On avait des débuts de visions de stade de France et le déterminomètre au maximum.

    Puis tout se dérégla peu à peu, sans que l'on sache bien pourquoi. Cela commença par un essai un peu bête, encaissé après une mêlée un peu anodine, car à notre avantage. Montesson nous surprit en nous chapardant la balle, tapa à suivre dans l'en-but, et aplatit. Puis, ce fut Lulu qui dut sortir par précaution après un choc à la tête, puis ce fut un nouvel essai de Montesson, encore en sortie de mêlée. Puis, ce fut un échec au pied de Tom... Nous ne concrétisions pas nos occasions, au contraire de nos adversaires du jour. Les water-breaks et la mi-temps ni changèrent pas grand-chose.

    Malgré de grosses performances de Nico, Simon et Pierre, notamment, nous fûmes lentement mais sûrement distancés.

    Les vingts dernières minutes furent âprement disputées, sans doute grâce à un pack renouvelé, avec un talonneur prometteur, un certain Maxim Lannay... je ne sais pas trop ou on l'a déniché, mais il court vachement vite, pour un gros... et il est pas si gros, d'ailleurs.

    Enfin bon.

    Tous nos efforts, quels que soient leur nature, furent insuffisants à percer la très bonne défense de Montesson-Chatou. Grognon perça le rideau à deux occasions sans parvenir à faire fructifier, Juju fut poussé un orteil en touche juste avant d'aller aplatir, le ballon maculé de sueur et de poussière nous glissait des mains...

    Comme l'a judicieusement souligné un supporter adverse : nous avions la guigne.

    Nous la gardâmes jusqu'au bout. Score final 24-3 pour les jaune et bleu des Yvelines.

    Fourbus et frustrés, nous filâmes à la douche, histoire d'échapper enfin à la chape de plomb imposé par le soleil.

    Constat amer : le score ne reflète pas forcément l'écart de niveau entre les deux équipes, sauf du point de vue de l'efficacité. En somme nous avons laissé filer un match qui était à notre portée.

    Flûte, zut, merde et re merde.

    Du championnat de France, il ne nous resta que la bière et le buffet à déguster. Ce qui n'était pas rien, il faut l'avouer. Les organisateurs locaux avaient très bien fait leur boulot.

    Ce fut l'heure de pousser la chansonnette. Les hymnes arboisiens et montessonais se croisèrent, étrangement semblables. Comme quoi, le rugby n'est rien d'autre qu'une grande famille.

    On retiendra quand même cette mémorable attaque de bar... Parce que il faut le dire, c'est une chorégraphie que l'on maîtrise mieux que notre jeu.

    Et puis enfin, ce fut l'heure de partir, de nous en retourner vers nos vignes et nos pénates, les cœurs pleins de spleen et de chansons.

    Voilà pour ce dimanche. Je ne crois pas qu'il faille en dire beaucoup plus.

    Deux choses, peut être...

    La première, bien sûr, c'est qu'on fera mieux l'année prochaine.

    La seconde, c'est que, bien que l'on soit parfois une belle bande de cons, pour être poli, on reste soudé, ensemble, et on s'aime.
    Alors, il ne peut rien nous arriver, parce que, en trinquant, on ne fait plus la différence entre victoire et défaite. On ne voit plus que le rugby, la passion et l'amitié.

     

    Merci.

     

    Sinon, Montchanin a perdu, et St-Léger a gagné, si jamais ça vous intéresse.